The colonel’s stray dogs

Synopsis

Pendant plus de 40 ans, Ashur Shamis a été membre de la confrérie des frères musulmans libyens et ennemi numéro un en exil du Colonel Kadhafi, avec une prime d’un million de dollars sur sa tête. Son rêve d’une Libye ‘libre’ lui a presque coûté la vie et celle de sa famille. Lorsque la révolution de 2011 débarrasse le pays de son dictateur, Ashur rentre finalement chez lui accueilli en héros, mais découvre très vite un pays totalement différent de celui qu’il avait quitté. Alors que la Libye sombre dans la guerre civile, il est rejeté par le nouveau pays et se retrouve à nouveau exilé. Son rêve de Libye maintenant brisé, le fils d’Ashur dévoile un passé dangereux et remet en question les choix que son père a faits pour hériter du désordre laissée par Kadhafi.

Biofilmographie/Biofilmography

Moitié Libyen, moitié Sud-africain, l’ancien Londonien Khalid SHAMIS réalise et monte des films documentaires. Son travail consiste à orienter les cinéastes débutants et à faire de la consultation sur les projets de longue durée en post-production, à diriger les réalisateurs, à s’imprégner de mondes étrangers au sien, à contenir et à créer une autre vision, à manifester les rêves des thèmes dans les films et à se laisser emporter par la voix du matériel lui-même. Il dirige sa société de production Tubafilms depuis le Cap. Khalid a réalisé son tout premier long métrage documentaire Imam and I en 2011.

Softie

Synopsis.

Militant politique, Boniface “Softie” Mwangi a longtemps combattu l’injustice dans son pays. Il veut maintenant changer de cap en se présentant aux élections régionales au Kenya. A partir du moment où Boniface décide de se présenter, en disant au passage à sa femme Njeri, avec un sourire hésitant, il répond à chacun des défis avec optimisme. Mais il devient de plus en plus difficile de mener une campagne propre sur la seule base de l’idéalisme pour combattre des opposants corrompus. Et Boniface découvre très vite que défier les dynasties politiques fortes fait courir un risque à sa famille. Le pays devrait-il vraiment passer avant la famille, comme il l’a toujours cru ?

Biofilmographie/Biofilmography

Sam SOKO est un réalisateur, producteur et monteur basé à Nairobi qui cherche des histoires lui permettant de s’engager dans les débats socio-politiques. Son travail sur les projets d’alphabétisation civique dans la musique, la non fiction et la fiction lui permet de se connecter à des artistes du monde entier. Il est co-fondateur de LBx Africa, une société de production kenyane qui a produit le court métrage de fiction Watu Wote, nominé aux Ascars 2018. Le premier long métrage documentaire de Soko intitule Softie, a été projeté en première au festival du film de Sundance en 2020, où il remporte le prix spécial du jury pour le montage.

Massoud

Synopsis. Massoud, étudiant musulman est le fils de Barkaye, Imam respecté d’une communauté villageoise. Barkaye pratique un islam tolérant, et s’oppose de toute sa volonté aux actions des djihadistes. Poussé par les injustices auxquelles il assiste, Massoud se radicalise et rejoint le camp des djihadistes. Un jour, Abdoullaye, le chef des djihadistes en représailles décide de faire un attentat contre la mosquée et Barkaye dont le discours nuit à leur action. Il confie cette mission à Massoud. Massoud accomplira-t-il sa mission ?

Biofilmographie/Biofilmography

Passionné du théâtre depuis son jeune âge et membre de la Troupe Théâtrale « René Cassin » de l’Association Tchadienne pour la promotion et la Défense des droits de l’Homme (ATPDH), Emmanuel Rotoubam MBAÏDE embrasse une carrière de comédien de théâtre en intégrant la compagnie « Théâtre Maoundoh-Culture ». En 2005, il intègre l’Institut Supérieur de l’Image et du Son/Studio Ecole (ISIS/SE) au Burkina Faso où il obtient un diplôme en Réalisation en 2009. Emmanuel a réalisé plusieurs courts métrages notamment Bipolium12 (mention spéciale du jury au FESPACO 2011/Catégorie films d’école), Le show, Helene, Sous l’écorce.

Maria kristu : the buumba story

Synopsis.

Ecrivain en herbe et curieuse, Buumba, 16 ans, est une adepte traditionnelle de l’église Maria Kristu. Depuis l’enfance, on lui a appris que sa place dans ce monde en tant que femme est aux côtés de son mari. Dans sa quête de liberté, Buumba doit aller à l’encontre des normes et de la doctrine de l’église, faisant tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas sombrer dans un monde de lavage de cerveau, de misogynie et de favoritisme, alors qu’elle se bat pour créer un monde meilleur pour elle et pour les autres jeunes femmes. Elle réalise brutalement que la liberté a un prix et que seules ceux qui sont prêts à se défendre l’acquièrent.

Biofilmographie/Biofilmography

Paul S. WILO est un cinéaste indépendant primé de la Zambie. Son entrée professionnelle dans l’industrie cinématographique date de 2015 avec son tout premier long métrage Broken. En 2019, il remporte le prix du meilleur cinéaste émergent au Festival du documentaire et du film de Sotambe pour sa série Mirrors. En 2020, il est nominé au Festival international du film du Lac au Kenya pour son court métrage Little humans. En 2020, il se forme aux différents métiers du cinéma, aux côtés de jeunes du ghetto de Bauleni, dans le cadre du projet Nikonke financé par l’Ambassade d’Allemagne et l’Alliance française. C’est à l’issue de ce programme qui a duré 8 mois qu’il réalise son projet de court métrage intitule Zoned.

Les femmes du Pavillon J / The Women In Block J

Synopsis. Trois patientes et une infirmière d’un pavillon psychiatrique de Casablanca, d’âges et de milieux sociaux différents,  confrontent leurs souffrances et développent une amitié forte, échappant à elles-mêmes en de salutaires virées nocturnes qui les ramènent peu à peu à la vie.

Biofilmographie/Biofilmography

Mohamed NADIF a d’abord œuvré au théâtre en tant que comédien et metteur en scène, puis a rejoint le cinéma comme acteur dans de nombreux films, avant de passer à la réalisation. Il a écrit et réalisé trois court-métrages : La jeune femme et l’ascenseur (2005), La jeune femme et l’Instit (2007) et La jeune femme et l’école (2009). Les Femmes du pavillon J est son second long-métrage, après Andalousie, mon amour! sorti en 2012.

La traversée

Synopsis. Djibi est un émigré, portant un lourd secret, qui rentre au pays (le Burkina Faso) après 10 ans de labeur en Italie. Au contact d’un groupe de jeunes de son quartier, dont l’unique dessein est de partir vers Europe. Il conçoit un projet secret pour les préparer à cette traversée, qu’il a lui-même effectuée : préparation physique et intellectuelle, intensive, quasi militaire…

Biofilmographie/Biofilmography

Irène TASSEMBEDO est une danseuse, chorégraphe, actrice et réalisatrice burkinabé. En effet, son ouverture vers l’ensemble des techniques de la danse et vers les autres disciplines des arts vivants lui ont valu cette carrière multidisciplinaire. Comme chorégraphe, Irène TASSEMBEDO se produit régulièrement au FESPACO. Elle s’ouvre à la réalisation cinématographique en 2009 avec son court métrage Mousso Déni. En 2015, elle réalise un long métrage de fiction intitulé Kokoko Afferage.com. et en 2017, elle signe Ça tourne à Ouaga. La traversée est le deuxième long métrage de fiction de TASSEMBEDO.

Juju stories (Love potion, Yam, Suffer the witch)

Synopsis. Un film en trois parties qui explore les histoires de juju (magie) enracinées dans le folklore nigérian et les légendes urbaines, écrit et réalisé par le nouveau collectif de cinéma nigérian connu sous le nom de Surreal16.

Biofilmographie/Biofilmography

Michael OMONUA est un réalisateur et scénariste basé au Nigéria. En 2016 ; il co-fonde un collectif de cinéastes connu sous le nom de The Surreall6. Les films Bleed, Visions et The man who cuts tattoos portent sa griffe en tant que réalisateur.

Abba T. MAKAMA est un artiste plasticien et cinéaste nigérian. Il est le fondateur et directeur de OSIRIS FILM & ENTERTAINMENT. Sa filmographie comprend les films comme Green white green, Visions et The lost Okorioshi.

For Maria : Precious Gift

Synopsis.

Suite à la naissance compliquée de son premier enfant Maria, Derin se retire de la vie de famille, incapable de participer aux célébrations autour de son nouveau-née. Sa belle-mère perplexe insiste sur le fait qu’elle ne fait pas une assez bonne mère, tandis que son mari Afolabi, de plus en plus inquiet, la regarde de côté alors qu’elle devient l’ombre d’elle-même. Luttant pour s’assumer en tant que mère, Derin ne parvient pas à créer des liens avec son bébé et finit par perdre le cadeau le plus précieux de tous.

Biofilmographie/Biofilmography

Damilola E. ORIMOGUNJE est un scénariste et réalisateur nigérian. Il est détenteur d’un baccalauréat en Communication de masse de l’Université de Caleb à Lagos au Nigeria. Son diplôme en poche, il travaille par la suite avec différentes maisons de productions. En 2014, il remporte le concours Homevida du court scenario parrainé par les Nations Unies. Les courts métrages qu’il a signés en tant que réalisateur ont été sélectionnés et projetés dans plus de 40 festivals de films. Son dernier court métrage intitulé Losing My Religion est une adaptation de la nouvelle Losing My Religion du roman Bury Me Come Sunday Afternoon de l’écrivain nigérian-américain Nike Campbell-Fatoki.

Faritra, La Zone/ Faritra, the Zone

Synopsis. Faritra est une immersion dans la vie quotidienne des jeunes incarcérés dans la prison centrale d’Antananarivo. Une zone de non-droit où on découvre les désirs de s’exprimer à travers une caméra, les bribes d’histoire de vie. Une envie de respiration et de liberté.

Biofilmographie/Biofilmography

Diplômés de l’Ecole supérieure des arts visuels (ESAV) de Marrakech, Tovoniaina RASOANAIVO et Luck RAZANAJAONA ont réalisé chacun plusieurs courts métrages primés internationalement (Zébu d’or documentaire panafricain aux RFC Antananarivo, Journées cinématographiques de Carthage, …) Actuellement, RASOANAIVO continue de développer T-shirt Man ainsi qu’un long métrage documentaire sur la vie d’un des comédiens les plus célèbres à Madagascar. RAZANAJAONA prépare le tournage de DISCO AFRIKA après 3 courts métrages multi primés dont Madama Esther (Poulain d’argent du Yennenga au FESPACO).

Faritra, La Zone/ Faritra, the Zone

Enterrés

Synopsis. Quatre amis d’enfance approchant la quarantaine se retrouvent grâce à l’initiative du plus vieux d’entre eux, Ndéwa 39 ans. Ils ont gardé contact depuis toutes ces années et au bilan de leur vie actuelle, tout va mal. L’idée de Ndéwa : des retrouvailles assez particulières et originales dans un terrain vague isolé, chacun muni d’objets ou symboles importants de cette vie passée qu’ils vont littéralement enterrer afin de songer à de nouvelles perspectives, pour démarrer une vie toute neuve. C’est alors que sans le savoir, Ndéwa s’apprête à enterrer la clé qui va tout faire basculer.

Biofilmographie/Biofilmography

La scénariste et réalisatrice bénino-camerounaise Françoise ELLONG participe à 18 ans au Prix du Jeune Ecrivain de langue française où le Jury la félicite pour sa nouvelle Journal Intime d’un Meurtrier et la pousse à s’intéresser au scénario. Dès lors elle a écrit et réalisé neuf courts-métrages primés et signé cinq épisodes d’une série panafricaine. Son film W.A.K.A a parcouru une trentaine de pays et remporté sept prix à l’international dont le Prix du Jury au Festival du Cinéma Africain de Khouribga. Avec Enterrés, Ellong signe son deuxième long-métrage.