Zinder

A Kara-Kara, quartier marginalisé de Zinder au Niger, historiquement celui des lépreux, règne une culture de la violence entre gangs. Certains jeunes tentent de s’en sortir, fonder une famille parfois et s’offrir un avenir autre que celui de la prison. Aicha, originaire de Zinder, filme au plus près leur quotidien partagé entre leur gang, la famille, la débrouille et cette volonté de sortir du cycle de violence dans laquelle ils se sont construits. 

When a farm goes aflame

Synopsis

Un cinéaste est sur le point de terminer son tout premier film : une réflexion sur le mariage monogame à distance assumé de ses parents ainsi que son origine et son identité nigérianes.  Il tombe par la suite au détour d’un hasard sur le secret de son père, une seconde famille au cours des 30 dernières années, un secret de vie qui a échappé au film initial. Cette révélation entraine le cinéaste dans une nouvelle quête, mettant l’accent désormais sur sa mère danoise à la retraite et son jeune demi-frère nigérian qu’il vient de rencontrer. « When a farm goes aflame » se déroule au lendemain d’une vie de secret et de déni.

Biofilmographie/Biofilmography

Jide Tom AKINLEMINU est un réalisateur de film documentaire et chef opérateur dano-nigérian. Après ses études à l’Ecole danoise de photographie Fatamorgana, il s’installe en 2004 à Berlin pour des études cinématographiques à l’école allemande du cinéma. En sa qualité de chef opérateur, il a travaillé sur plusieurs films qui ont été primes, notamment le court métrage Kokon, acclamé pour son style visuel unique et lauréat du Golden Lola, le plus prestigieux prix du film d’Allemagne en 2010. Son film de fin d’études Portrait of a lone farmer a été présenté en première à CPH : DOX en 2013. Il a été distingué à plusieurs festivals et a reçu le « Prix de l’académie du film africain » en 2014.

Valdiodio N’Diaye, un procès pour l’histoire

Synopsis. 2020 au Sénégal. C’est le jeune bâtonnier des Avocats de Dakar qui présente de nouveaux éléments à la Cour Suprême en vue de réviser le fameux procès du « Coup d’état du 17 décembre 1962 ». Au banc des accusés, le Président du Conseil Mamadou Dia et quatre ministres parmi lesquels Valdiodio N’Diaye. Ce procès politique dont l’issue est établie par avance, sert d’alibi à L.S. Senghor avec la complicité de la France pour éliminer du pouvoir ses adversaires nationalistes.

Biofilmographie/Biofilmography

Réalisatrice Franco-sénégalaise, Amina N’DIAYE LECLERC coréalise avec Eric CLOUE en 2000 un film documentaire intitulé Valdiodio N’Diaye, l’Indépendance du Sénégal. Ce film est sélectionné dans de nombreux festivals dont le Festival International du Film de Namur, le Festival d’Amiens et le Festival de Fribourg en Suisse. Ce documentaire a également été diffusé par les chaînes Histoire, CFI, TV5 Afrique, TV 5 Monde et présenté à Cannes en 2000.

The letter

Synopsis

Margaret, la grand-mère de Karisa, est une ancienne respectée de son église qui passe ses journées à cultiver ses champs pour nourrir sa famille. L’oncle de Karisa prétend que grand-mère s’adonne à l’adoration du diable et qu’elle doit être exorcisée par leurs prêtes pentecôtistes. Déterminées, les tantes de Karisa font tout ce qu’elles peuvent pour protéger leur mère. Alors que Karisa fait délicatement le va et vient entre ses proches en conflit, son mour de sa grand-mère doit surmonter le danger imminent des accusations qui pèsent sur elle.

Biofilmographie/Biofilmography

Maia LEKOW est une cinéaste kenyane et musicienne de renom. Son tout premier long métrage documentaire The Letter a été présenté en première à IDFA 2019 avec des projections à guichets fermés et des critiques émouvantes. Elle a été nommée ambassadrice de bonne volonté du HCR lors de Journée mondiale des réfugiés en 2013 et a reçu un prix de l’académie du film africain pour la chanson Uko Wapi.

Christopher KING est un cinéaste plusieurs fois primé. D’origine australienne, il vit et travaille au Kenya depuis 2007 lorsqu’il a fondé Circle & Square Productions avec sa femme Maia Lekow à Nairobi.  The Letter est son premier long métrage documentaire qu’il a co-réalisé avec sa femme Maia.

On the Fence

Synopsis. Après que sa mère ait fait un mauvais rêve, Nesrine voyage du Caire jusqu’à sa ville natale de Tima, en Haute-Égypte, pour tenter de sauver leur ancienne maison. Le cinéaste nous entraîne entre deux mondes qui n’appartiennent à aucun. Elle lutte avec l’idée de vendre la maison, car elle détient les derniers souvenirs de son père bien-aimé. Elle essaie de le nettoyer et de faire les réparations nécessaires en vain car l’épave est irréparable. Elle trouve de vieilles cassettes enregistrées par son père, des notes et une embuscade de souvenirs.

Biofilmographie/Biofilmography

Nesrine EL-ZAYAT a commencé comme critique de cinéma et journaliste au magazine Rosa El-Youssef. Elle a fait deux courts documents, le premier, Ward No. 6, a remporté le Prix du Jury de la Compétition Droits de l’Homme au Festival International du Film de Bagdad et le Prix du Jury du Meilleur Court-métrage Documentaire au Festival National du Cinéma Egyptien en 2009. Le second, La Robe Noire (2013), a été projeté dans des festivals en Egypte, en Inde, en France et au Maroc. On the Fence est son dernier et premier long métrage documentaire.

Nofinofy

Synopsis. Lorsque son salon de coiffure est détruit par la municipalité, Roméo doit quitter la grand-rue de Tamatave pour les quartiers populaires. Il s’installe alors dans une petite cabane de fortune, mais rêve de pouvoir un jour se construire un salon « en dur ».

Biofilmographie/Biofilmography

Réalisateur, producteur, monteur et photographe ; Michael ANDRIANALY, après des études universitaires en commerce international et en gestion des entreprises, s’est orienté ces dernières années vers le montage vidéo, les effets spéciaux, et couvre désormais le champ de la réalisation cinématographique. Ses réalisations, sélectionnées et primées dans de nombreux festivals, sont : Todisoa et les pierres noires (2013), Njaka kely (2015) et Nofinofy.

Marcher sur L’Eau / Walking on water

Synopsis

Houlaye, 12 ans, vit à Tatis, un petit village du Niger. Elle parcourt plusieurs kilomètres chaque jour pour aller chercher de l’eau. Elle est abondante en saison pluvieuse mais rare en saison sèche. Cependant, à deux cents mètres de la surface, se trouve une source d’eau qui dépasse de loin leur imagination. Suri, la tante de Houlaye arrive à convaincre une ONG de réaliser un puits dans le village. C’est la promesse d’une vie nouvelle pour ces hommes et femmes qui, sans le savoir, marchaient sur l’eau depuis toujours.

Biofilmographie/Biofilmography

Aïssa MAÏGA est une actrice française née à Dakar au Sénégal. C’est son rôle dans le film Les Poupées russes de Cédril Klapish qui l’a révélée au public français. Depuis lors, elle n’a cessé de tenir des rôles principaux dans plusieurs films, y compris L’Âge d’homme… maintenant ou jamais ! (2007), « The Lawyer«  (2010), The time for the fair is over (2010), Ready for anything (2013) et He already has your eyes (2017). Aïssa MAÏGA est très impliquée dans le travail humanitaire. Elle est notamment membre de l’AMREF, une ONG africaine dédiée à la formation du personnel médical en soins maternels et infantiles. Walking on water est son tout premier film en tant que réalisatrice.

Makongo

Synopsis. André et Albert sont deux jeunes pygmées Aka de Mongoumba, près de la frontière avec le Congo et la RDC. Malgré leurs difficultés financières et la stigmatisation dont ils sont victimes au lycée, André et Albert se battent pour étudier et se mettre au niveau des autres élèves. Mais ils ont aussi un rêve : amener les autres enfants Aka à l’école.

Biofilmographie/Biofilmography

Diplômé en géologie, Elvis Sabin NGAÏBINO a toujours rêvé de se consacrer au cinéma. En 2012, il fonde avec des amis l’Académie du Cinéma Centrafricain, une association regroupant des passionnés de cinéma. Il produit et réalise avec les moyens du bord des petits films pour la télévision centrafricaine, jusqu’au jour, en 2017, où son chemin croise celui des Ateliers Varan qui lui donnent une formation au cinéma documentaire et lui permettent de tourner Docta Jefferson, qui sera sélectionné dans plusieurs festivals internationaux.

Le dernier refuge/ the last shelter

Synopsis.

Aux portes du Sahel se dresse la Maison du Migrant, tel un refuge pour celles et ceux en route vers l’Europe ou sur le retour. Ici, ils font face à leurs propres histoires de migration. Que ressent-on, de quoi a-t-on besoin, lorsque nos rêves ont été enfouis dans le sable ou attendent d’être vécus ?

Biofilmographie/Biofilmography

Ousmane SAMASSEKOU est étudiant au Master 2 de documentaire de création, option production audiovisuelle, à l’université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal). En 2012, il réalise son 4ème court métrage Made in USA un film d’auteur. En 2015, il obtient le prix du meilleur scénario au Festival Clap Ivoire avec le film Une confession. SAMASSEKOU fut étudiant à l’Université de Bamako, à l’endroit même où il pose sa caméra et réalise son premier film documentaire éminemment politique Les héritiers de la colline (sélectionné dans de nombreux festivals).

Janitou

Synopsis. Film bollywoodien des années 70 qui a fait un flop en Inde et dans le monde, « Janitou » a été un succès dans les années 80 en Algérie où il a une place importante dans la mémoire collective des Algériens. Ce documentaire, « Janitou », est un film de voyage qui permet de circuler dans l’âme des Algériens, en s’invitant chez les gens pour leur demander leurs histoires d’amour.

Biofilmographie/Biofilmography

Amine HATTOU est diplômé de l’Institut de Journalisme d’Alger en 2000. En 2009, il est sélectionné pour participer à l’Université d’été de La Fémis à Paris où il réalise son premier court-métrage documentaire, Two for Tango. En 2011, il a réalisé Down to earth, sélectionné dans divers festivals à travers le monde.  En 2012, il rejoint l’association project’heurts et fonde en 2015 Bejaia Film Lab, une plateforme dédiée aux cinéastes et producteurs de la région. Janitou est son premier long-métrage documentaire.